Le Golden Visa portugais existe toujours, mais il ne fonctionne plus comme à ses débuts. Depuis la réforme de 2023, l’achat d’un logement ne permet plus d’accéder au programme pour une nouvelle demande. Et depuis mai 2026, les délais pour demander la nationalité portugaise ont été considérablement allongés pour la plupart des investisseurs étrangers.
Créé en 2012 pour attirer des capitaux internationaux, le dispositif reste accessible par plusieurs formes d’investissement, notamment dans les fonds non immobiliers, la recherche, la culture ou les entreprises. Il permet d’obtenir un titre de séjour au Portugal sans imposer une installation permanente dans le pays, sous réserve de respecter les conditions prévues par la loi.
Mais une distinction est essentielle : le Golden Visa donne accès à la résidence, pas automatiquement à la nationalité portugaise. Les montants à investir, les obligations de présence et les règles de naturalisation doivent être examinés séparément. Voici ce qu’il faut savoir pour comprendre le fonctionnement actuel du programme et les réformes qui ont transformé son histoire.
Qu’est-ce que le Golden Visa portugais ?

Le Golden Visa, officiellement appelé Autorização de Residência para Atividade de Investimento (ARI), est un dispositif de résidence par investissement destiné aux ressortissants de pays extérieurs à l’Union européenne. Il a été lancé le 8 octobre 2012, dans un contexte où le Portugal cherchait à attirer des investissements étrangers après la crise financière.
Son principe est simple : une personne qui réalise un investissement répondant aux critères légaux peut demander un titre de séjour portugais. Cette autorisation lui permet notamment de résider et de travailler au Portugal, de circuler dans l’espace Schengen dans les conditions applicables aux titulaires d’un titre de séjour et de solliciter le regroupement familial.
Le programme présente une particularité importante. Contrairement à certains titres de séjour classiques, il n’exige pas que son titulaire vive la majeure partie de l’année au Portugal. La présence minimale est de 7 jours la première année, puis de 14 jours par période de deux ans, selon les règles précisées par l’AIMA, l’agence portugaise chargée des migrations.
Cette souplesse explique son intérêt pour des investisseurs qui souhaitent conserver leur activité professionnelle et leur résidence principale à l’étranger. Elle ne dispense cependant ni du maintien de l’investissement ni des démarches administratives nécessaires au renouvellement du titre.
Qui peut bénéficier du Golden Visa au Portugal ?
Le Golden Visa s’adresse principalement aux ressortissants de pays extérieurs à l’Union européenne, qui souhaitent obtenir une autorisation de résidence au Portugal en réalisant un investissement éligible. Il concerne notamment des investisseurs américains, britanniques, chinois ou issus d’autres pays tiers, sous réserve de remplir les conditions légales. Ce dispositif ne s’adresse donc pas indistinctement à tous les étrangers souhaitant vivre au Portugal.
Les citoyens français, belges, allemands ou espagnols n’ont pas besoin d’un Golden Visa pour s’installer au Portugal. En tant que ressortissants de l’Union européenne, ils bénéficient du droit de libre circulation et de séjour, conformément aux règles européennes. Ils peuvent ainsi résider et travailler au Portugal sans effectuer l’investissement financier exigé dans le cadre du programme ARI.
Pour un séjour supérieur à 3 mois, les citoyens européens doivent généralement demander un certificat d’enregistrement de citoyen de l’Union européenne (CRUE) auprès de la Câmara Municipal de leur lieu de résidence, dans les conditions prévues par la réglementation. Cette formalité est distincte d’une demande de Golden Visa et n’implique aucun investissement de plusieurs centaines de milliers d’euros.
La situation est différente pour les ressortissants britanniques depuis le Brexit. N’étant plus citoyens de l’Union européenne, ils peuvent être concernés par le Golden Visa, sauf lorsqu’ils bénéficient de droits particuliers liés à leur situation personnelle, notamment au titre de l’accord de retrait. Il en va de même pour les ressortissants d’autres pays tiers, dont les possibilités d’installation dépendent de leur nationalité, de leur situation familiale et du titre de séjour envisagé.
Enfin, le Golden Visa n’est pas la seule voie permettant à un ressortissant non européen de vivre au Portugal. D’autres dispositifs existent, notamment pour les salariés, les entrepreneurs, les retraités ou certaines personnes disposant de revenus propres. Le choix dépend donc avant tout du projet de résidence et du profil du demandeur, et pas uniquement de sa capacité d’investissement.
Quels investissements permettent d’obtenir un Golden Visa ?

L’une des principales idées reçues concerne encore l’immobilier. Pendant longtemps, l’achat d’un appartement, d’une maison ou d’un bien destiné à la rénovation constituait la voie la plus connue pour obtenir un Golden Visa.
Ce n’est plus possible pour les nouvelles demandes depuis la réforme d’octobre 2023. Le programme s’appuie désormais sur d’autres catégories d’investissement, encadrées par la législation portugaise.
| Type d’investissement | Seuil de référence | Principales conditions |
|---|---|---|
| Fonds d’investissement éligibles | 500 000 € | Organismes de placement collectif non immobiliers, soumis aux conditions légales de durée et d’investissement au Portugal |
| Recherche scientifique | 500 000 € | Activités de recherche menées par des institutions reconnues dans le système scientifique et technologique portugais |
| Culture et patrimoine | 250 000 € | Soutien à la production artistique ou à la conservation et restauration du patrimoine culturel |
| Création d’emplois | 10 emplois | Création de postes de travail répondant aux conditions du programme |
| Investissement dans une entreprise | 500 000 € | Constitution ou renforcement du capital d’une société portugaise, avec des engagements précis en matière d’emploi |
Ces montants constituent des seuils généraux. Des réductions légales peuvent s’appliquer à certaines catégories d’investissement dans des territoires de faible densité, sous réserve des conditions propres à chaque opération.
Les fonds d’investissement : une voie ouverte, mais encadrée
Les fonds sont devenus l’une des options les plus visibles depuis la disparition de la voie immobilière. Un investissement de 500 000 euros peut être éligible lorsqu’il est réalisé dans un organisme de placement collectif répondant aux critères prévus par la loi portugaise.
Il ne suffit toutefois pas de choisir un fonds commercialisé au Portugal. La réglementation impose notamment qu’il ne soit pas immobilier, que sa maturité atteigne au moins 5 ans au moment de l’investissement et qu’une part déterminée de ses capitaux soit investie dans des sociétés établies au Portugal.
L’éligibilité au Golden Visa ne constitue pas une garantie de rendement ni de récupération du capital. Les frais, la liquidité, les risques financiers et les conditions de sortie doivent faire l’objet d’un examen indépendant avant toute souscription.
Recherche, culture et création d’entreprises
Le programme permet également de financer certaines activités de recherche scientifique, de soutenir la production artistique ou de contribuer à la préservation du patrimoine culturel portugais. Ces voies obéissent à des conditions de reconnaissance des projets et des organismes bénéficiaires.
L’investissement dans une société portugaise constitue une autre possibilité. Il doit alors être associé à des engagements vérifiables concernant la création ou le maintien d’emplois, et pas simplement à une prise de participation financière.
Enfin, la création directe d’emplois reste une voie distincte. Pour toutes ces options, les justificatifs exigés doivent être vérifiés avant d’engager les fonds, notamment auprès des autorités et organismes compétents.
Les catégories d’investissement sont définies par la loi portugaise sur les étrangers 1 et précisées dans les informations officielles de l’AIMA consacrées à l’ARI 2.
Comment demander un Golden Visa au Portugal ?

La procédure passe par l’AIMA et son portail consacré aux autorisations de résidence par investissement. Elle suppose de démontrer que le candidat remplit les conditions personnelles du programme et que l’investissement réalisé correspond à l’une des catégories légalement admises.
Le parcours comprend généralement plusieurs étapes :
- Choisir un investissement éligible et vérifier ses conditions juridiques, financières et administratives.
- Préparer les justificatifs, notamment l’identité, la provenance des fonds, les documents bancaires et les certificats exigés.
- Réaliser l’investissement conformément aux règles applicables et réunir les preuves nécessaires.
- Déposer le dossier sur le portail ARI, puis régler les frais administratifs correspondants.
- Répondre aux demandes de l’AIMA, actualiser les documents si nécessaire et se présenter au rendez-vous biométrique lorsqu’il est requis.
- Attendre la décision et la délivrance du titre de séjour, avant d’organiser ses renouvellements.
Les documents étrangers peuvent nécessiter une apostille ou une légalisation consulaire, ainsi qu’une traduction certifiée. Certains certificats ont une durée de validité limitée ; les produire trop tôt peut donc obliger à les demander une seconde fois.
Quels délais prévoir auprès de l’AIMA ?
Il n’existe pas de durée universelle permettant de garantir l’obtention d’un Golden Visa. Le traitement dépend notamment de la complétude du dossier, des contrôles effectués et de la disponibilité des rendez-vous.
L’AIMA peut demander des pièces actualisées lorsque les documents initialement transmis ont expiré ou ne suffisent plus à établir la situation du demandeur. Un dossier accepté sur le portail ne signifie donc pas nécessairement que toutes les formalités sont achevées.
Les investisseurs doivent conserver les confirmations de dépôt, les références de paiement et les notifications administratives. Ces documents peuvent devenir particulièrement importants en cas de retard ou de difficulté lors d’un renouvellement.
Quelles obligations pour conserver son titre de séjour ?
L’obtention du Golden Visa ne met pas fin aux obligations de l’investisseur. Celui-ci doit continuer à satisfaire aux conditions du programme pendant la période où il souhaite conserver son autorisation de résidence.
La principale exigence concerne le maintien de l’investissement éligible. Selon la catégorie choisie, l’administration peut demander des documents attestant que les capitaux restent investis ou que les engagements de création d’emplois sont respectés.
Le titulaire doit également satisfaire aux périodes minimales de présence au Portugal, conserver les documents requis et présenter une situation administrative régulière. Les conditions de logement, de ressources, de protection de la santé et de régularité fiscale ou sociale peuvent également être vérifiées.
Renouvellement et présence au Portugal
Le Golden Visa n’est pas un titre qui se renouvelle systématiquement chaque année. La validité et le renouvellement relèvent du cadre applicable aux autorisations de résidence, avec des règles particulières pour les situations transitoires.
L’AIMA précise les justificatifs attendus lors du renouvellement, notamment la preuve du maintien de l’investissement et le respect des périodes de présence. Les modalités pratiques peuvent évoluer, en particulier pour les démarches effectuées en ligne et la collecte des données biométriques.
Un retard administratif ne doit pas être assimilé automatiquement à une perte du droit au séjour. En revanche, chaque situation doit être appréciée au regard des dates, des documents disponibles et des règles de prolongation éventuellement applicables.
Quels droits pour l’investisseur et sa famille ?

Le titulaire d’un Golden Visa peut résider et exercer une activité professionnelle au Portugal dans les conditions prévues par son autorisation. Il bénéficie également de possibilités de déplacement de courte durée dans les autres pays de l’espace Schengen, sans pour autant acquérir un droit de résidence dans chacun de ces États.
Le regroupement familial permet, sous conditions, d’associer certains proches au parcours de résidence. Les conjoints, les enfants mineurs et certains membres de la famille à charge peuvent être concernés, selon leur situation personnelle et les justificatifs fournis.
Pour les enfants devenant majeurs pendant la durée du programme, les conditions de dépendance familiale méritent une attention particulière. L’inclusion initiale dans un dossier familial ne garantit pas automatiquement le maintien du même statut à tous les âges.
Le Golden Visa peut également ouvrir la possibilité de demander une autorisation de résidence permanente, si les conditions légales sont remplies. Cette démarche reste distincte de l’acquisition de la nationalité portugaise.
Golden Visa et nationalité portugaise : ce qui a changé en 2026

Pendant de nombreuses années, le programme était associé à la possibilité de demander la naturalisation après 5 ans de résidence légale. Cet argument a largement contribué à sa notoriété internationale.
La réforme de la nationalité entrée en vigueur le 19 mai 2026 3 a modifié ce calendrier. La durée minimale exigée est désormais de 7 ans pour les ressortissants de l’Union européenne et des pays de langue officielle portugaise, et de 10 ans pour les ressortissants des autres pays.
| Situation | Délai de résidence pour la naturalisation |
|---|---|
| Ancien régime | 5 ans |
| Citoyens de l’UE et ressortissants de pays de langue officielle portugaise | 7 ans |
| Autres nationalités | 10 ans |
Une disposition transitoire protège toutefois les demandes de nationalité déjà pendantes à la date d’entrée en vigueur de la réforme. Ces procédures continuent, en principe, d’être examinées selon les règles précédentes.
Cette protection ne s’applique pas automatiquement à toute personne qui détenait déjà un Golden Visa. Il faut distinguer la possession d’un titre de séjour de l’existence d’une demande de naturalisation effectivement déposée.
La réforme prévoit également de nouvelles exigences en matière de connaissances linguistiques, culturelles et civiques, ainsi que d’autres conditions personnelles. Atteindre la durée minimale de résidence ne suffit donc pas à obtenir automatiquement la nationalité.
Combien coûte réellement un Golden Visa ?

Le seuil d’investissement ne représente qu’une partie du budget nécessaire. Un candidat doit également prévoir les frais administratifs, les dépenses de constitution du dossier et, selon la nature de son investissement, des frais financiers ou de gestion.
Pour un investissement dans un fonds, par exemple, le montant initial peut être accompagné de commissions de souscription, de gestion et éventuellement de sortie. Ces coûts varient selon les organismes et ne doivent pas être confondus avec les taxes administratives portugaises.
Il faut aussi anticiper les dépenses liées aux renouvellements et aux éventuelles demandes des membres de la famille. Un investissement de 500 000 euros ne signifie donc pas que le coût total du projet sera limité à cette somme.
Les tarifs administratifs doivent être consultés dans les barèmes en vigueur au moment de la démarche, car ils peuvent évoluer. Il serait trompeur de présenter un montant global unique valable pour tous les investisseurs.
Le Golden Visa donne-t-il des avantages fiscaux ?
Non, pas automatiquement. Le Golden Visa est un dispositif de résidence relevant du droit de l’immigration ; il ne constitue pas, à lui seul, un régime fiscal préférentiel.
La détention d’une autorisation de séjour ne signifie pas nécessairement que son titulaire devient résident fiscal au Portugal. La résidence fiscale dépend de critères spécifiques, notamment de la durée et des conditions de présence dans le pays, ainsi que de l’existence éventuelle d’une habitation constituant une résidence habituelle.
L’ancien régime des résidents non habituels (NHR), longtemps mis en avant dans les présentations commerciales du Portugal, a été fermé aux nouveaux entrants, sous réserve de dispositions transitoires. Le dispositif IFICI, qui lui a succédé pour certaines activités de recherche et d’innovation, répond à des conditions professionnelles plus ciblées.
Un investisseur qui souhaite vivre au Portugal, percevoir des revenus à l’étranger ou préparer une transmission patrimoniale doit donc étudier sa situation fiscale indépendamment de sa demande de Golden Visa.
L’histoire du Golden Visa au Portugal : de 2012 à la réforme de 2026

L’évolution du programme explique pourquoi de nombreuses informations disponibles sur Internet ne correspondent plus aux règles applicables. En un peu plus d’une décennie, le Golden Visa est passé d’un dispositif largement associé à l’immobilier à un mécanisme privilégiant d’autres formes d’investissement.
2012 : un programme conçu pour attirer les capitaux étrangers
Le Portugal lance son dispositif de résidence par investissement en octobre 2012. Le pays cherche alors à attirer des ressources financières internationales, dans un contexte économique marqué par les conséquences de la crise de la dette.
L’investissement immobilier devient rapidement l’un des principaux moteurs du programme. Des acquéreurs étrangers peuvent obtenir un titre de séjour en achetant des biens répondant à certains seuils, tandis que d’autres voies d’investissement existent parallèlement.
Cette période installe durablement l’expression « Golden Visa Portugal » dans les recherches internationales sur l’investissement et l’immigration.
2022 : des restrictions sur l’immobilier résidentiel
Une première évolution importante intervient en janvier 2022. L’accès au programme par l’achat de logements est restreint géographiquement, avec des limitations touchant notamment Lisbonne, Porto et une partie du littoral.
L’objectif est de réorienter les investissements résidentiels vers d’autres territoires. Cette étape ne supprime pas encore entièrement l’immobilier du dispositif, mais elle annonce un changement de politique.
Les règles de cette période restent pertinentes pour comprendre certains dossiers anciens. Elles ne doivent toutefois pas être utilisées pour préparer une nouvelle demande.
2023 : la fin de l’immobilier pour les nouvelles demandes

La réforme Mais Habitação, portée par le gouvernement d’António Costa, marque une rupture plus nette. La loi n.º 56/2023, du 6 octobre, met fin aux nouvelles autorisations de résidence par investissement immobilier.
Cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions sur le logement, particulièrement dans les zones où la demande immobilière internationale est importante.
Le programme n’est cependant pas supprimé. Les autres voies d’investissement sont maintenues, tandis que des dispositions spécifiques encadrent les demandes et les autorisations immobilières relevant de l’ancien régime.
C’est à partir de cette réforme que les fonds non immobiliers, les investissements productifs et les contributions à certaines activités deviennent centraux dans la présentation du Golden Visa.
2025 : un programme toujours actif, malgré les débats
Les discussions sur l’avenir du Golden Visa se poursuivent après la réforme immobilière. Elles concernent notamment son utilité économique, son fonctionnement administratif et les perspectives de naturalisation offertes aux investisseurs.
Pour autant, les débats politiques ne doivent pas être confondus avec des changements déjà entrés en vigueur. En 2025, le dispositif de résidence par investissement continue d’exister, avec les voies d’accès maintenues après la réforme de 2023.
Les difficultés de traitement des dossiers et les délais de l’administration restent également des préoccupations importantes pour les demandeurs.
2026 : la nationalité devient plus difficile à obtenir
La réforme entrée en vigueur le 19 mai 2026 ne supprime pas le Golden Visa. Elle transforme néanmoins l’un de ses principaux attraits historiques : la perspective d’une naturalisation après cinq années de résidence légale.
Avec des seuils désormais fixés à sept ou dix ans selon la nationalité, les investisseurs doivent envisager un parcours plus long. Les nouvelles conditions de naturalisation et les dispositions transitoires renforcent l’importance d’un suivi juridique précis.
Cette réforme confirme la séparation entre deux démarches souvent présentées ensemble : investir pour obtenir un titre de séjour et remplir, plusieurs années plus tard, les conditions permettant de demander la nationalité portugaise.
Questions fréquentes sur le Golden Visa au Portugal
Le Golden Visa reste ainsi une possibilité de résidence au Portugal pour certains investisseurs internationaux, mais il nécessite désormais une préparation plus attentive qu’à ses débuts. Avant de mobiliser des capitaux, il est indispensable de vérifier simultanément l’éligibilité de l’investissement, les obligations de séjour et les conditions de naturalisation, trois aspects qui relèvent de règles différentes.
- Loi portugaise sur les étrangers : https://diariodarepublica.pt/dr/legislacao-consolidada/lei/2007-67564445 ↩︎
- Site AIMA consacrées à l’ARI : https://aima.gov.pt/en/viver/autorizacao-de-residencia-para-investimento-art-90-o-a ↩︎
- Lei Orgânica n.º 1/2026, du 18 mai : https://diariodarepublica.pt/dr/detalhe/lei-organica/1-2026-1123539996 ↩︎







