{"version":"1.1","schema_version":"1.1.0","plugin_version":"1.1.2","url":"https://www.portugal.fr/Les-tresors-des-epaves-au-large-du-Portugal.html","llm_html_url":"https://www.portugal.fr/Les-tresors-des-epaves-au-large-du-Portugal.html/llm","llm_json_url":"https://www.portugal.fr/Les-tresors-des-epaves-au-large-du-Portugal.html/llm.json","manifest_url":"https://www.portugal.fr/llm-endpoints-manifest.json","language":"fr-FR","locale":"fr_FR","title":"Les trésors des épaves au large du Portugal","site":{"name":"Portugal.fr","url":"https://www.portugal.fr/"},"author":{"id":1,"name":"Portugal.fr","url":"https://www.portugal.fr/author/admin_portugal"},"published_at":"2024-12-30T14:43:24+00:00","modified_at":"2026-02-26T16:43:28+00:00","word_count":814,"reading_time_seconds":245,"summary":"Les eaux portugaises abritent environ 250 épaves contenant des trésors, réparties entre les côtes continentales, les Açores et Madère. 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Cette information provient d&rsquo;Alexandre Monteiro, archéologue sous-marin, qui a recensé 8 620 navires dans sa base de données. Ces épaves, pour la plupart postérieures à 1500, représentent un patrimoine historique inestimable.\n\n\n\n\n\nAu sommaire\nToggle\nUne richesse sous-marine encore méconnueDes trésors menacés par l&rsquo;inactionUn potentiel économique et culturelUn autre trésor oublié : le galion São JorgeUne structure ensevelie mais préservéeUne opportunité unique de préserver un héritage culturel et historique\nUne richesse sous-marine encore méconnue\n\n\n\nParmi les navires identifiés, on dénombre environ 7 500 épaves le long des côtes continentales, 1 000 autour des Açores et 120 près de Madère. Ces chiffres reflètent des siècles de commerce maritime et de naufrages tragiques. Pourtant, ce patrimoine reste largement inexploité.\n\n\n\nUn exemple marquant est celui du Nossa Senhora da Luz, un navire perdu en 1615 près de Faial, dans les Açores. Après quatre ans de recherches dans divers archives, Alexandre Monteiro 1 a localisé le site de l’épave dès sa première plongée, mettant en lumière l’immense potentiel des fouilles sous-marines.\n\n\n\nDes trésors menacés par l&rsquo;inaction\n\n\n\n\n\n\n\nMalgré la richesse de ces découvertes potentielles, les épaves portugaises restent exposées. Monteiro souligne qu&rsquo;aucun plan de protection n&rsquo;a été mis en place pour préserver ces trésors historiques, malgré la publication de ses travaux. Les chasseurs de trésors et les projets maritimes représentent une menace directe.\n\n\n\n\nCes épaves sont souvent enfouies sous le sable, les rendant difficiles à localiser sans expertise.\n\n\n\nL&rsquo;absence de réglementation spécifique rend ces trésors vulnérables à l’exploitation illégale.\n\n\n\nLes projets d&rsquo;infrastructure portuaire pourraient endommager irrémédiablement ces sites.\n\n\n\n\nUn potentiel économique et culturel\n\n\n\nProtéger ces épaves ne servirait pas seulement à préserver l&rsquo;histoire, mais aussi à valoriser le patrimoine portugais. Voici quelques pistes :\n\n\n\n\nCréer des plans de contingence pour les découvertes accidentelles.\n\n\n\nEncourager la recherche scientifique et archéologique sous-marine.\n\n\n\nDévelopper des musées pour exposer les artefacts récupérés.\n\n\n\nPromouvoir le tourisme culturel autour de ces épaves.\n\n\n\n\nUn exemple fascinant est le trésor du Nuestra Señora de Guia dont nous avons déjà parlé, un navire perdu près des Açores. Ces trésors attirent autant les chercheurs que les amateurs d’histoire maritime.\n\n\n\n\nUn autre trésor oublié : le galion São Jorge\n\n\n\nUne découverte exceptionnelle a été réalisée au large de Malindi, au Kenya. Selon l&rsquo;archéologue Alexandre Monteiro, il s&rsquo;agit très probablement du galion São Jorge, un navire perdu en 1524 lors de la troisième expédition de Vasco da Gama vers l&rsquo;Inde. Ce naufrage marque un tournant dans l’histoire maritime portugaise et représente le plus ancien navire portugais découvert et fouillé à ce jour.\n\n\n\nLes recherches ont débuté en 2007, après que des pêcheurs locaux ont signalé la présence de débris sous-marins. Les premiers artefacts identifiés incluaient du marbre, du cuivre, des céramiques chinoises du XVIe siècle et des pierres de ballast, caractéristiques de la construction navale portugaise de l&rsquo;époque. Ces éléments, combinés aux archives historiques, ont permis d’identifier le São Jorge avec une quasi-certitude.\n\n\n\n\n\n\nSerá mesmo o galeão São Jorge, naufragado há 500 anos? Saiba mais:&#8230;\n\n\n\n\n\nUne structure ensevelie mais préservée\n\n\n\nLe site du naufrage est protégé par des couches de sable et de sédiments accumulés au fil des siècles. Cette configuration naturelle a créé une barrière empêchant les pillages massifs, bien que certains artefacts aient été récupérés de manière informelle. Parmi les vestiges découverts figurent 27 meules à grain destinées à produire du pain en Inde, témoins du commerce colonial portugais.\n\n\n\nLes fouilles archéologiques sont encore en cours, mais leur financement repose principalement sur des institutions locales kenyanes, avec une participation limitée du Portugal. Alexandre Monteiro souligne que ce site recèle encore de nombreux trésors archéologiques enfouis sous la ligne de flottaison du navire, incluant potentiellement une grande partie de sa cargaison.\n\n\n\n\nUne opportunité unique de préserver un héritage culturel et historique\n\n\n\nLes épaves au large du Portugal offrent une opportunité unique de préserver un héritage culturel et historique. Cependant, sans efforts concertés pour leur protection, ce patrimoine pourrait être perdu à jamais. Le Portugal a tout à gagner à valoriser ces trésors, tant pour enrichir ses connaissances historiques que pour stimuler son économie touristique.\n\n\n\n\n\n\nTout savoir sur Alexandre Monteiro : https://fcsh-unl.academia.edu/AlexandreMonteiro ↩︎","paragraphs":["Les eaux portugaises abritent environ 250 épaves contenant des trésors, réparties entre les côtes continentales, les Açores et Madère. Cette information provient d&rsquo;Alexandre Monteiro, archéologue sous-marin, qui a recensé 8 620 navires dans sa base de données. 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Parmi les vestiges découverts figurent 27 meules à grain destinées à produire du pain en Inde, témoins du commerce colonial portugais.\n\n\n\nLes fouilles archéologiques sont encore en cours, mais leur financement repose principalement sur des institutions locales kenyanes, avec une participation limitée du Portugal. Alexandre Monteiro souligne que ce site recèle encore de nombreux trésors archéologiques enfouis sous la ligne de flottaison du navire, incluant potentiellement une grande partie de sa cargaison.","html":"\n<div class=\"wp-block-group has-border-color has-ast-global-color-3-border-color has-ast-global-color-4-background-color has-background is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\" style=\"border-width:1px;margin-bottom:var(--wp--preset--spacing--50)\">\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Un autre trésor oublié : le galion São Jorge</h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une découverte exceptionnelle a été réalisée au large de Malindi, au Kenya. Selon l'archéologue Alexandre Monteiro, il s'agit très probablement du <strong><a href=\"https://www.portugal.fr/decouverte-dun-galion-perdu-lors-de-lultime-voyage-de-vasco-de-gama.html\">galion São Jorge</a></strong>, un navire perdu en 1524 lors de la troisième expédition de <a href=\"https://www.portugal.fr/Vasco-de-Gama,-le-Portugais-qui-a-change-le-monde.html\">Vasco da Gama</a> vers l'Inde. <strong>Ce naufrage marque un tournant dans l’histoire maritime portugaise et représente le <em>plus ancien navire portugais</em> découvert et fouillé à ce jour</strong>.</p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les recherches ont débuté en 2007, après que des pêcheurs locaux ont signalé la présence de débris sous-marins. Les premiers artefacts identifiés incluaient du marbre, du cuivre, des céramiques chinoises du XVIe siècle et des <strong>pierres de ballast</strong>, caractéristiques de la construction navale portugaise de l'époque. Ces éléments, combinés aux archives historiques, ont permis d’identifier le São Jorge avec une quasi-certitude.</p>\n\n\n\n<div align=\"center\">\n<div id=\"fb-root\"></div>\n\n<div class=\"fb-post\" data-href=\"https://www.facebook.com/jornalexpresso/posts/pfbid021fbiQPFSyEqsqtr8H17UkMLnBZRZiZfFLwdwtyC4y2h6gRsGTzvhVwJdGP41joEQl\" data-width=\"750\" data-show-text=\"true\"><blockquote cite=\"https://www.facebook.com/jornalexpresso/posts/1018124060359527\" class=\"fb-xfbml-parse-ignore\"><p>Será mesmo o galeão São Jorge, naufragado há 500 anos? Saiba mais:...</p></blockquote></div>\n\n</div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une structure ensevelie mais préservée</h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le site du naufrage est protégé par des couches de sable et de sédiments accumulés au fil des siècles. Cette configuration naturelle a créé une barrière empêchant les pillages massifs, bien que certains artefacts aient été récupérés de manière informelle. Parmi les vestiges découverts figurent <strong>27 meules à grain</strong> destinées à produire du pain en Inde, témoins du commerce colonial portugais.</p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les fouilles archéologiques sont encore en cours, mais leur financement repose principalement sur des institutions locales kenyanes, avec une participation limitée du Portugal. 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Ce naufrage marque un tournant dans l’histoire maritime portugaise et représente le plus ancien navire portugais découvert et fouillé à ce jour.\n\n\n\nLes recherches ont débuté en 2007, après que des pêcheurs locaux ont signalé la présence de débris sous-marins. Les premiers artefacts identifiés incluaient du marbre, du cuivre, des céramiques chinoises du XVIe siècle et des pierres de ballast, caractéristiques de la construction navale portugaise de l'époque. Ces éléments, combinés aux archives historiques, ont permis d’identifier le São Jorge avec une quasi-certitude.\n\n\n\n\n\n\nSerá mesmo o galeão São Jorge, naufragado há 500 anos? Saiba mais:...\n\n\n\n\n\nUne structure ensevelie mais préservée\n\n\n\nLe site du naufrage est protégé par des couches de sable et de sédiments accumulés au fil des siècles. Cette configuration naturelle a créé une barrière empêchant les pillages massifs, bien que certains artefacts aient été récupérés de manière informelle. Parmi les vestiges découverts figurent 27 meules à grain destinées à produire du pain en Inde, témoins du commerce colonial portugais.\n\n\n\nLes fouilles archéologiques sont encore en cours, mais leur financement repose principalement sur des institutions locales kenyanes, avec une participation limitée du Portugal. Alexandre Monteiro souligne que ce site recèle encore de nombreux trésors archéologiques enfouis sous la ligne de flottaison du navire, incluant potentiellement une grande partie de sa cargaison."},{"id":"heading-13","heading":"Une opportunité unique de préserver un héritage culturel et historique","content":"Une opportunité unique de préserver un héritage culturel et historique"},{"id":"paragraph-14","heading":"Paragraph","content":"Les épaves au large du Portugal offrent une opportunité unique de préserver un héritage culturel et historique. Cependant, sans efforts concertés pour leur protection, ce patrimoine pourrait être perdu à jamais. Le Portugal a tout à gagner à valoriser ces trésors, tant pour enrichir ses connaissances historiques que pour stimuler son économie touristique."},{"id":"footnotes-15","heading":"Footnotes","content":"Tout savoir sur Alexandre Monteiro : https://fcsh-unl.academia.edu/AlexandreMonteiro ↩︎"}],"media":{"primary_image":"https://www.portugal.fr/wp-content/uploads/2024/12/epave-portuigal.png"},"relations":[{"rel":"canonical","href":"https://www.portugal.fr/Les-tresors-des-epaves-au-large-du-Portugal.html"},{"rel":"alternate","href":"https://www.portugal.fr/Les-tresors-des-epaves-au-large-du-Portugal.html/llm","type":"text/html"},{"rel":"alternate","href":"https://www.portugal.fr/Les-tresors-des-epaves-au-large-du-Portugal.html/llm.json","type":"application/json"},{"rel":"llm-manifest","href":"https://www.portugal.fr/llm-endpoints-manifest.json","type":"application/json"}],"http_headers":{"X-LLM-Friendly":"1","X-LLM-Schema":"1.1.0","Content-Security-Policy":"default-src 'none'; img-src * data:; style-src 'unsafe-inline'"},"license":"CC BY-ND 4.0","attribution_required":true,"allow_cors":false}