{"version":"1.1","schema_version":"1.1.0","plugin_version":"1.1.2","url":"https://www.portugal.fr/Le-Portugal-pourrait-perdre-jusqua-40-de-ses-plages-dici-la-fin-du-siecle.html","llm_html_url":"https://www.portugal.fr/Le-Portugal-pourrait-perdre-jusqua-40-de-ses-plages-dici-la-fin-du-siecle.html/llm","llm_json_url":"https://www.portugal.fr/Le-Portugal-pourrait-perdre-jusqua-40-de-ses-plages-dici-la-fin-du-siecle.html/llm.json","manifest_url":"https://www.portugal.fr/llm-endpoints-manifest.json","language":"fr-FR","locale":"fr_FR","title":"Le Portugal pourrait perdre jusqu&rsquo;à 40% de ses plages d&rsquo;ici la fin du siècle","site":{"name":"Portugal.fr","url":"https://www.portugal.fr/"},"author":{"id":1,"name":"Portugal.fr","url":"https://www.portugal.fr/author/admin_portugal"},"published_at":"2026-08-07T03:03:00+00:00","modified_at":"2026-08-05T13:36:10+00:00","word_count":1130,"reading_time_seconds":339,"summary":"Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l&rsquo;un","summary_points":["Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l&rsquo;un des plus grands patrimoines naturels du pays.","Pourtant, cet équilibre fragile est soumis à des pressions croissantes.","Érosion, montée du niveau de la mer, urbanisation et multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes modifient progressivement le visage des côtes portugaises.","Dans un nouveau rapport intitulé Destruição a Toda a Costa &#8211; Retrato de um litoral português em risco, Greenpeace Portugal estime que jusqu&rsquo;à 40 % des plages portugaises pourraient disparaître d&rsquo;ici à 2100 si les tendances actuelles se poursuivent."],"topics":["Actualités"],"entities":["Environnement &amp; écologie"],"entities_metadata":[{"id":69,"name":"Environnement &amp; écologie","slug":"environnement","taxonomy":"post_tag","count":121,"url":"https://www.portugal.fr/tag/environnement"},{"id":16,"name":"Actualités","slug":"actualites","taxonomy":"category","count":1695,"url":"https://www.portugal.fr/actualites"}],"tags":["Actualités"],"content_hash":"75c378f715efeca4beab94d1050d82c1","plain_text":"Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l&rsquo;un des plus grands patrimoines naturels du pays. Pourtant, cet équilibre fragile est soumis à des pressions croissantes. Érosion, montée du niveau de la mer, urbanisation et multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes modifient progressivement le visage des côtes portugaises.\n\n\n\nDans un nouveau rapport intitulé Destruição a Toda a Costa &#8211; Retrato de um litoral português em risco, Greenpeace Portugal estime que jusqu&rsquo;à 40 % des plages portugaises pourraient disparaître d&rsquo;ici à 2100 si les tendances actuelles se poursuivent. L&rsquo;organisation environnementale appelle à renforcer la protection du littoral et à limiter les constructions dans les zones les plus vulnérables.\n\n\n\n\n\nAu sommaire\nToggle\nUn rapport qui dresse un constat préoccupantDes dizaines de milliers de personnes concernéesUne côte qui recule déjàLes défenses naturelles s&rsquo;affaiblissentDu nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillésUrbanisation et tourisme également pointés du doigt\nUn rapport qui dresse un constat préoccupant\n\n\n\nSelon Greenpeace, le Portugal figure parmi les pays européens les plus exposés aux conséquences de l&rsquo;érosion côtière et de la montée du niveau de la mer. L&rsquo;organisation souligne que l&rsquo;étendue du littoral, combinée aux effets du changement climatique, rend le pays particulièrement vulnérable.\n\n\n\nLe rapport, relayé notamment par Euronews, analyse près de 2500 kilomètres de côtes. Greenpeace estime que le recul moyen des plages se situe entre 10 et 20 mètres, certaines zones pouvant enregistrer des pertes atteignant 40 mètres. Les tempêtes observées ces derniers mois auraient encore accentué ce phénomène déjà visible dans plusieurs régions.\n\n\n\nPour l&rsquo;association, la disparition progressive de certaines plages ne résulte pas d&rsquo;un seul facteur. Elle serait la conséquence de plusieurs phénomènes qui se renforcent mutuellement : la montée du niveau de la mer, l&rsquo;érosion naturelle, l&rsquo;artificialisation du littoral et l&rsquo;urbanisation dans des secteurs particulièrement sensibles.\n\n\n\nDes dizaines de milliers de personnes concernées\n\n\n\nGreenpeace estime que plus de 100 000 personnes vivent aujourd&rsquo;hui dans des zones côtières exposées au risque d&rsquo;inondation. Au-delà des plages, les enjeux concernent également les infrastructures, les habitations et les activités économiques implantées à proximité immédiate du littoral.\n\n\n\nUne côte qui recule déjà\n\n\n\nLes données de l&rsquo;Agence portugaise de l&rsquo;environnement (APA), citées dans le rapport, montrent que plus d&rsquo;un quart du littoral continental est déjà en recul. Dans certaines régions, le trait de côte progresserait vers l&rsquo;intérieur des terres à un rythme pouvant atteindre deux mètres par an.\n\n\n\nÀ Cascais, par exemple, le niveau moyen de la mer aurait augmenté d&rsquo;environ 9,7 centimètres en 25 ans. Si cette évolution reste progressive, elle accentue les risques d&rsquo;érosion, de submersion et d&rsquo;inondation lors des épisodes météorologiques les plus violents.\n\n\n\nLes défenses naturelles s&rsquo;affaiblissent\n\n\n\nLe rapport insiste également sur le rôle essentiel joué par les dunes, les marais salants et les zones humides. Ces milieux naturels constituent de véritables barrières contre les vagues et les tempêtes.\n\n\n\nLeur dégradation réduit progressivement leur capacité à absorber l&rsquo;énergie de la mer. Greenpeace considère que la disparition de ces protections naturelles accroît mécaniquement la vulnérabilité de nombreuses portions du littoral portugais.\n\n\n\nÀ cela s&rsquo;ajoutent plusieurs décennies de développement urbain et touristique à proximité immédiate de la côte, qui limitent parfois la capacité des plages à évoluer naturellement.\n\n\n\nDu nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés\n\n\n\n\n\n\n\nLe rapport identifie plusieurs zones où les phénomènes d&rsquo;érosion apparaissent particulièrement marqués.\n\n\n\nDans le nord du pays, Espinho enregistrerait un recul du littoral de plus de 5 mètres par an. À Viana do Castelo, environ 30 % de la surface des plages aurait disparu depuis 1990, tandis que Póvoa de Varzim reste confrontée à un risque élevé d&rsquo;érosion et d&rsquo;inondation.\n\n\n\nDans la région Centre, Aveiro figure parmi les secteurs les plus sensibles. Greenpeace estime notamment que le recul pourrait atteindre jusqu&rsquo;à 40 mètres dans certains secteurs de Costa Nova au cours des prochaines décennies. La Costa de Lavos, près de Figueira da Foz, est également citée après un recul d&rsquo;environ 50 mètres observé durant la dernière décennie.\n\n\n\nPlus au sud, la Costa da Caparica aurait perdu près de 200 mètres de largeur de plage depuis les années 1960. Les secteurs d&rsquo;Algés, d&rsquo;Alcântara et de la Baixa de Lisbonne sont également évoqués en raison de leur exposition croissante aux inondations.\n\n\n\nSelon Greenpeace, jusqu&rsquo;à la moitié des plages de l&rsquo;Alentejo pourraient disparaître d&rsquo;ici la fin du siècle. En Algarve, l&rsquo;organisation avance une estimation de l&rsquo;ordre de 40 % des plages, plusieurs secteurs comme Vilamoura, Quarteira, Praia da Rocha ou encore la Ria Formosa étant considérés comme particulièrement vulnérables.\n\n\n\nUrbanisation et tourisme également pointés du doigt\n\n\n\nLe rapport ne limite pas son analyse aux effets du changement climatique. Greenpeace estime que la pression immobilière et touristique contribue également à accroître les risques sur certaines portions du littoral.\n\n\n\nL&rsquo;organisation critique plusieurs projets immobiliers développés ou envisagés dans des secteurs côtiers sensibles, notamment à Sesimbra, Tróia et Comporta. Selon Greenpeace, la multiplication des constructions à proximité immédiate de la mer réduit les capacités naturelles d&rsquo;adaptation du littoral.\n\n\n\nLe rapport estime également que les règles de protection existantes ne sont pas toujours appliquées avec suffisamment de rigueur, malgré l&rsquo;existence des Programmes de la Orla Costeira qui encadrent les constructions près du rivage. Greenpeace appelle les pouvoirs publics à mieux faire respecter la réglementation existante, à restaurer les écosystèmes côtiers et à limiter les nouvelles constructions dans les secteurs les plus vulnérables.\n\n\n\nLe rapport de Greenpeace ne constitue pas une prévision officielle, mais il met en lumière des phénomènes déjà largement documentés sur plusieurs portions du littoral portugais. Pour l&rsquo;organisation, la combinaison entre changement climatique, recul du trait de côte et pression urbanistique impose désormais d&rsquo;accélérer les mesures de protection afin de préserver les plages, les écosystèmes côtiers et les populations qui en dépendent.","paragraphs":["Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l&rsquo;un des plus grands patrimoines naturels du pays. Pourtant, cet équilibre fragile est soumis à des pressions croissantes. Érosion, montée du niveau de la mer, urbanisation et multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes modifient progressivement le visage des côtes portugaises.","Dans un nouveau rapport intitulé Destruição a Toda a Costa &#8211; Retrato de um litoral português em risco, Greenpeace Portugal estime que jusqu&rsquo;à 40 % des plages portugaises pourraient disparaître d&rsquo;ici à 2100 si les tendances actuelles se poursuivent. L&rsquo;organisation environnementale appelle à renforcer la protection du littoral et à limiter les constructions dans les zones les plus vulnérables.","Au sommaire\nToggle\nUn rapport qui dresse un constat préoccupantDes dizaines de milliers de personnes concernéesUne côte qui recule déjàLes défenses naturelles s&rsquo;affaiblissentDu nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillésUrbanisation et tourisme également pointés du doigt\nUn rapport qui dresse un constat préoccupant","Selon Greenpeace, le Portugal figure parmi les pays européens les plus exposés aux conséquences de l&rsquo;érosion côtière et de la montée du niveau de la mer. L&rsquo;organisation souligne que l&rsquo;étendue du littoral, combinée aux effets du changement climatique, rend le pays particulièrement vulnérable.","Le rapport, relayé notamment par Euronews, analyse près de 2500 kilomètres de côtes. Greenpeace estime que le recul moyen des plages se situe entre 10 et 20 mètres, certaines zones pouvant enregistrer des pertes atteignant 40 mètres. Les tempêtes observées ces derniers mois auraient encore accentué ce phénomène déjà visible dans plusieurs régions.","Pour l&rsquo;association, la disparition progressive de certaines plages ne résulte pas d&rsquo;un seul facteur. Elle serait la conséquence de plusieurs phénomènes qui se renforcent mutuellement : la montée du niveau de la mer, l&rsquo;érosion naturelle, l&rsquo;artificialisation du littoral et l&rsquo;urbanisation dans des secteurs particulièrement sensibles.","Des dizaines de milliers de personnes concernées","Greenpeace estime que plus de 100 000 personnes vivent aujourd&rsquo;hui dans des zones côtières exposées au risque d&rsquo;inondation. Au-delà des plages, les enjeux concernent également les infrastructures, les habitations et les activités économiques implantées à proximité immédiate du littoral.","Une côte qui recule déjà","Les données de l&rsquo;Agence portugaise de l&rsquo;environnement (APA), citées dans le rapport, montrent que plus d&rsquo;un quart du littoral continental est déjà en recul. Dans certaines régions, le trait de côte progresserait vers l&rsquo;intérieur des terres à un rythme pouvant atteindre deux mètres par an.","À Cascais, par exemple, le niveau moyen de la mer aurait augmenté d&rsquo;environ 9,7 centimètres en 25 ans. Si cette évolution reste progressive, elle accentue les risques d&rsquo;érosion, de submersion et d&rsquo;inondation lors des épisodes météorologiques les plus violents.","Les défenses naturelles s&rsquo;affaiblissent","Le rapport insiste également sur le rôle essentiel joué par les dunes, les marais salants et les zones humides. Ces milieux naturels constituent de véritables barrières contre les vagues et les tempêtes.","Leur dégradation réduit progressivement leur capacité à absorber l&rsquo;énergie de la mer. Greenpeace considère que la disparition de ces protections naturelles accroît mécaniquement la vulnérabilité de nombreuses portions du littoral portugais.","À cela s&rsquo;ajoutent plusieurs décennies de développement urbain et touristique à proximité immédiate de la côte, qui limitent parfois la capacité des plages à évoluer naturellement.","Du nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés","Le rapport identifie plusieurs zones où les phénomènes d&rsquo;érosion apparaissent particulièrement marqués.","Dans le nord du pays, Espinho enregistrerait un recul du littoral de plus de 5 mètres par an. À Viana do Castelo, environ 30 % de la surface des plages aurait disparu depuis 1990, tandis que Póvoa de Varzim reste confrontée à un risque élevé d&rsquo;érosion et d&rsquo;inondation.","Dans la région Centre, Aveiro figure parmi les secteurs les plus sensibles. Greenpeace estime notamment que le recul pourrait atteindre jusqu&rsquo;à 40 mètres dans certains secteurs de Costa Nova au cours des prochaines décennies. La Costa de Lavos, près de Figueira da Foz, est également citée après un recul d&rsquo;environ 50 mètres observé durant la dernière décennie.","Plus au sud, la Costa da Caparica aurait perdu près de 200 mètres de largeur de plage depuis les années 1960. Les secteurs d&rsquo;Algés, d&rsquo;Alcântara et de la Baixa de Lisbonne sont également évoqués en raison de leur exposition croissante aux inondations.","Selon Greenpeace, jusqu&rsquo;à la moitié des plages de l&rsquo;Alentejo pourraient disparaître d&rsquo;ici la fin du siècle. En Algarve, l&rsquo;organisation avance une estimation de l&rsquo;ordre de 40 % des plages, plusieurs secteurs comme Vilamoura, Quarteira, Praia da Rocha ou encore la Ria Formosa étant considérés comme particulièrement vulnérables.","Urbanisation et tourisme également pointés du doigt","Le rapport ne limite pas son analyse aux effets du changement climatique. Greenpeace estime que la pression immobilière et touristique contribue également à accroître les risques sur certaines portions du littoral.","L&rsquo;organisation critique plusieurs projets immobiliers développés ou envisagés dans des secteurs côtiers sensibles, notamment à Sesimbra, Tróia et Comporta. Selon Greenpeace, la multiplication des constructions à proximité immédiate de la mer réduit les capacités naturelles d&rsquo;adaptation du littoral.","Le rapport estime également que les règles de protection existantes ne sont pas toujours appliquées avec suffisamment de rigueur, malgré l&rsquo;existence des Programmes de la Orla Costeira qui encadrent les constructions près du rivage. Greenpeace appelle les pouvoirs publics à mieux faire respecter la réglementation existante, à restaurer les écosystèmes côtiers et à limiter les nouvelles constructions dans les secteurs les plus vulnérables.","Le rapport de Greenpeace ne constitue pas une prévision officielle, mais il met en lumière des phénomènes déjà largement documentés sur plusieurs portions du littoral portugais. Pour l&rsquo;organisation, la combinaison entre changement climatique, recul du trait de côte et pression urbanistique impose désormais d&rsquo;accélérer les mesures de protection afin de préserver les plages, les écosystèmes côtiers et les populations qui en dépendent."],"content_blocks":[{"id":"paragraph-1","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l'un des plus grands patrimoines naturels du pays. Pourtant, cet équilibre fragile est soumis à des pressions croissantes. Érosion, montée du niveau de la mer, urbanisation et multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes modifient progressivement le visage des côtes portugaises.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l'un des plus grands patrimoines naturels du pays. 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Au-delà des plages, les enjeux concernent également les infrastructures, les habitations et les activités économiques implantées à proximité immédiate du littoral.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Greenpeace estime que <strong>plus de 100 000 personnes</strong> vivent aujourd'hui dans des zones côtières exposées au risque d'inondation. Au-delà des plages, les enjeux concernent également les infrastructures, les habitations et les activités économiques implantées à proximité immédiate du littoral.</p>\n"},{"id":"heading-9","type":"core/heading","heading":"Une côte qui recule déjà","plain_text":"Une côte qui recule déjà","html":"\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une côte qui recule déjà</h3>\n"},{"id":"paragraph-10","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Les données de l'Agence portugaise de l'environnement (APA), citées dans le rapport, montrent que plus d'un quart du littoral continental est déjà en recul. Dans certaines régions, le trait de côte progresserait vers l'intérieur des terres à un rythme pouvant atteindre deux mètres par an.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les données de l'<em>Agence portugaise de l'environnement</em> (APA), citées dans le rapport, montrent que <strong>plus d'un quart du littoral continental est déjà en recul</strong>. Dans certaines régions, le trait de côte progresserait vers l'intérieur des terres à un rythme pouvant atteindre deux mètres par an.</p>\n"},{"id":"paragraph-11","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"À Cascais, par exemple, le niveau moyen de la mer aurait augmenté d'environ 9,7 centimètres en 25 ans. Si cette évolution reste progressive, elle accentue les risques d'érosion, de submersion et d'inondation lors des épisodes météorologiques les plus violents.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">À <a href=\"https://www.portugal.fr/Cascais.html\" data-type=\"post\" data-id=\"375\">Cascais</a>, par exemple, le niveau moyen de la mer aurait augmenté d'environ <strong>9,7 centimètres en 25 ans</strong>. Si cette évolution reste progressive, elle accentue les risques d'érosion, de submersion et d'inondation lors des épisodes météorologiques les plus violents.</p>\n"},{"id":"heading-12","type":"core/heading","heading":"Les défenses naturelles s'affaiblissent","plain_text":"Les défenses naturelles s'affaiblissent","html":"\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les défenses naturelles s'affaiblissent</h3>\n"},{"id":"paragraph-13","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Le rapport insiste également sur le rôle essentiel joué par les dunes, les marais salants et les zones humides. Ces milieux naturels constituent de véritables barrières contre les vagues et les tempêtes.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le rapport insiste également sur le rôle essentiel joué par les dunes, les marais salants et les zones humides. Ces <strong>milieux naturels</strong> constituent de véritables barrières contre les vagues et les tempêtes.</p>\n"},{"id":"paragraph-14","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Leur dégradation réduit progressivement leur capacité à absorber l'énergie de la mer. Greenpeace considère que la disparition de ces protections naturelles accroît mécaniquement la vulnérabilité de nombreuses portions du littoral portugais.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Leur dégradation réduit progressivement leur capacité à absorber l'énergie de la mer. Greenpeace considère que la disparition de ces protections naturelles accroît mécaniquement la vulnérabilité de nombreuses portions du littoral portugais.</p>\n"},{"id":"paragraph-15","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"À cela s'ajoutent plusieurs décennies de développement urbain et touristique à proximité immédiate de la côte, qui limitent parfois la capacité des plages à évoluer naturellement.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">À cela s'ajoutent plusieurs décennies de développement urbain et touristique à proximité immédiate de la côte, qui limitent parfois la capacité des plages à évoluer naturellement.</p>\n"},{"id":"heading-16","type":"core/heading","heading":"Du nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés","plain_text":"Du nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés","html":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Du nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés</h2>\n"},{"id":"paragraph-17","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Le rapport identifie plusieurs zones où les phénomènes d'érosion apparaissent particulièrement marqués.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le rapport identifie plusieurs zones où les phénomènes d'érosion apparaissent particulièrement marqués.</p>\n"},{"id":"paragraph-18","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Dans le nord du pays, Espinho enregistrerait un recul du littoral de plus de 5 mètres par an. À Viana do Castelo, environ 30 % de la surface des plages aurait disparu depuis 1990, tandis que Póvoa de Varzim reste confrontée à un risque élevé d'érosion et d'inondation.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans le nord du pays, <strong>Espinho</strong> enregistrerait un recul du littoral de plus de 5 mètres par an. À <strong><a href=\"https://www.portugal.fr/Decouvrir-Viana-do-Castelo,-perle-du-Minho.html\" data-type=\"post\" data-id=\"8008\">Viana do Castelo</a></strong>, environ 30 % de la surface des plages aurait disparu depuis 1990, tandis que <strong>Póvoa de Varzim</strong> reste confrontée à un risque élevé d'érosion et d'inondation.</p>\n"},{"id":"paragraph-19","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Dans la région Centre, Aveiro figure parmi les secteurs les plus sensibles. Greenpeace estime notamment que le recul pourrait atteindre jusqu'à 40 mètres dans certains secteurs de Costa Nova au cours des prochaines décennies. La Costa de Lavos, près de Figueira da Foz, est également citée après un recul d'environ 50 mètres observé durant la dernière décennie.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans la région Centre, <strong><a href=\"https://www.portugal.fr/Aveiro-La-Venise-portugaise.html\" data-type=\"post\" data-id=\"3996\">Aveiro</a></strong> figure parmi les secteurs les plus sensibles. Greenpeace estime notamment que le recul pourrait atteindre jusqu'à 40 mètres dans certains secteurs de <a href=\"https://www.portugal.fr/Costa-Nova-joyau-raye-et-colore-de-lAtlantique.html\" data-type=\"post\" data-id=\"16892\">Costa Nova</a> au cours des prochaines décennies. La Costa de Lavos, près de <strong><a href=\"https://www.portugal.fr/Figueira-da-Foz-entre-elegance-balneaire-et-nature-atlantique.html\" data-type=\"post\" data-id=\"21919\">Figueira da Foz</a></strong>, est également citée après un recul d'environ 50 mètres observé durant la dernière décennie.</p>\n"},{"id":"paragraph-20","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Plus au sud, la Costa da Caparica aurait perdu près de 200 mètres de largeur de plage depuis les années 1960. Les secteurs d'Algés, d'Alcântara et de la Baixa de Lisbonne sont également évoqués en raison de leur exposition croissante aux inondations.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Plus au sud, la <strong><a href=\"https://www.portugal.fr/Costa-da-Caparica-les-plus-belles-plages-a-decouvrir-pres-de-Lisbonne.html\" data-type=\"post\" data-id=\"26137\">Costa da Caparica</a></strong> aurait perdu près de 200 mètres de largeur de plage depuis les années 1960. Les secteurs d'Algés, d'Alcântara et de la Baixa de Lisbonne sont également évoqués en raison de leur exposition croissante aux inondations.</p>\n"},{"id":"paragraph-21","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Selon Greenpeace, jusqu'à la moitié des plages de l'Alentejo pourraient disparaître d'ici la fin du siècle. En Algarve, l'organisation avance une estimation de l'ordre de 40 % des plages, plusieurs secteurs comme Vilamoura, Quarteira, Praia da Rocha ou encore la Ria Formosa étant considérés comme particulièrement vulnérables.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon Greenpeace, <strong>jusqu'à la moitié des plages de l'<a href=\"https://www.portugal.fr/Decouvrir-lAlentejo.html\" data-type=\"page\" data-id=\"1356\">Alentejo</a></strong> pourraient disparaître d'ici la fin du siècle. En Algarve, l'organisation avance une estimation de l'ordre de <strong>40 % des plages</strong>, plusieurs secteurs comme Vilamoura, Quarteira, <a href=\"https://www.portugal.fr/Praia-da-Rocha-lune-des-plus-belles-plages-de-lAlgarve.html\" data-type=\"post\" data-id=\"26617\">Praia da Rocha</a> ou encore la Ria Formosa étant considérés comme particulièrement vulnérables.</p>\n"},{"id":"heading-22","type":"core/heading","heading":"Urbanisation et tourisme également pointés du doigt","plain_text":"Urbanisation et tourisme également pointés du doigt","html":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Urbanisation et tourisme également pointés du doigt</h2>\n"},{"id":"paragraph-23","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Le rapport ne limite pas son analyse aux effets du changement climatique. Greenpeace estime que la pression immobilière et touristique contribue également à accroître les risques sur certaines portions du littoral.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le rapport ne limite pas son analyse aux effets du changement climatique. Greenpeace estime que la pression immobilière et touristique contribue également à accroître les risques sur certaines portions du littoral.</p>\n"},{"id":"paragraph-24","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"L'organisation critique plusieurs projets immobiliers développés ou envisagés dans des secteurs côtiers sensibles, notamment à Sesimbra, Tróia et Comporta. Selon Greenpeace, la multiplication des constructions à proximité immédiate de la mer réduit les capacités naturelles d'adaptation du littoral.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L'organisation critique plusieurs projets immobiliers développés ou envisagés dans des secteurs côtiers sensibles, notamment à <strong>Sesimbra</strong>, <strong>Tróia</strong> et <strong>Comporta</strong>. Selon Greenpeace, la multiplication des constructions à proximité immédiate de la mer réduit les capacités naturelles d'adaptation du littoral.</p>\n"},{"id":"paragraph-25","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Le rapport estime également que les règles de protection existantes ne sont pas toujours appliquées avec suffisamment de rigueur, malgré l'existence des Programmes de la Orla Costeira qui encadrent les constructions près du rivage. Greenpeace appelle les pouvoirs publics à mieux faire respecter la réglementation existante, à restaurer les écosystèmes côtiers et à limiter les nouvelles constructions dans les secteurs les plus vulnérables.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le rapport estime également que les règles de protection existantes ne sont pas toujours appliquées avec suffisamment de rigueur, malgré l'existence des <strong>Programmes de la Orla Costeira</strong> qui encadrent les constructions près du rivage. Greenpeace appelle les pouvoirs publics à mieux faire respecter la réglementation existante, à restaurer les écosystèmes côtiers et à limiter les nouvelles constructions dans les secteurs les plus vulnérables.</p>\n"},{"id":"paragraph-26","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Le rapport de Greenpeace ne constitue pas une prévision officielle, mais il met en lumière des phénomènes déjà largement documentés sur plusieurs portions du littoral portugais. Pour l'organisation, la combinaison entre changement climatique, recul du trait de côte et pression urbanistique impose désormais d'accélérer les mesures de protection afin de préserver les plages, les écosystèmes côtiers et les populations qui en dépendent.","html":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le rapport de Greenpeace ne constitue pas une prévision officielle, mais il met en lumière des phénomènes déjà largement documentés sur plusieurs portions du littoral portugais. Pour l'organisation, la combinaison entre changement climatique, recul du trait de côte et pression urbanistique impose désormais d'accélérer les mesures de protection afin de préserver les plages, les écosystèmes côtiers et les populations qui en dépendent.</p>\n"}],"sections":[{"id":"paragraph-1","heading":"Paragraph","content":"Des kilomètres de plages, des falaises spectaculaires et près de 2500 kilomètres de côtes : le littoral portugais constitue l'un des plus grands patrimoines naturels du pays. Pourtant, cet équilibre fragile est soumis à des pressions croissantes. Érosion, montée du niveau de la mer, urbanisation et multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes modifient progressivement le visage des côtes portugaises."},{"id":"paragraph-2","heading":"Paragraph","content":"Dans un nouveau rapport intitulé Destruição a Toda a Costa - Retrato de um litoral português em risco, Greenpeace Portugal estime que jusqu'à 40 % des plages portugaises pourraient disparaître d'ici à 2100 si les tendances actuelles se poursuivent. L'organisation environnementale appelle à renforcer la protection du littoral et à limiter les constructions dans les zones les plus vulnérables."},{"id":"heading-3","heading":"Un rapport qui dresse un constat préoccupant","content":"Un rapport qui dresse un constat préoccupant"},{"id":"paragraph-4","heading":"Paragraph","content":"Selon Greenpeace, le Portugal figure parmi les pays européens les plus exposés aux conséquences de l'érosion côtière et de la montée du niveau de la mer. L'organisation souligne que l'étendue du littoral, combinée aux effets du changement climatique, rend le pays particulièrement vulnérable."},{"id":"paragraph-5","heading":"Paragraph","content":"Le rapport, relayé notamment par Euronews, analyse près de 2500 kilomètres de côtes. Greenpeace estime que le recul moyen des plages se situe entre 10 et 20 mètres, certaines zones pouvant enregistrer des pertes atteignant 40 mètres. Les tempêtes observées ces derniers mois auraient encore accentué ce phénomène déjà visible dans plusieurs régions."},{"id":"paragraph-6","heading":"Paragraph","content":"Pour l'association, la disparition progressive de certaines plages ne résulte pas d'un seul facteur. Elle serait la conséquence de plusieurs phénomènes qui se renforcent mutuellement : la montée du niveau de la mer, l'érosion naturelle, l'artificialisation du littoral et l'urbanisation dans des secteurs particulièrement sensibles."},{"id":"heading-7","heading":"Des dizaines de milliers de personnes concernées","content":"Des dizaines de milliers de personnes concernées"},{"id":"paragraph-8","heading":"Paragraph","content":"Greenpeace estime que plus de 100 000 personnes vivent aujourd'hui dans des zones côtières exposées au risque d'inondation. Au-delà des plages, les enjeux concernent également les infrastructures, les habitations et les activités économiques implantées à proximité immédiate du littoral."},{"id":"heading-9","heading":"Une côte qui recule déjà","content":"Une côte qui recule déjà"},{"id":"paragraph-10","heading":"Paragraph","content":"Les données de l'Agence portugaise de l'environnement (APA), citées dans le rapport, montrent que plus d'un quart du littoral continental est déjà en recul. Dans certaines régions, le trait de côte progresserait vers l'intérieur des terres à un rythme pouvant atteindre deux mètres par an."},{"id":"paragraph-11","heading":"Paragraph","content":"À Cascais, par exemple, le niveau moyen de la mer aurait augmenté d'environ 9,7 centimètres en 25 ans. Si cette évolution reste progressive, elle accentue les risques d'érosion, de submersion et d'inondation lors des épisodes météorologiques les plus violents."},{"id":"heading-12","heading":"Les défenses naturelles s'affaiblissent","content":"Les défenses naturelles s'affaiblissent"},{"id":"paragraph-13","heading":"Paragraph","content":"Le rapport insiste également sur le rôle essentiel joué par les dunes, les marais salants et les zones humides. Ces milieux naturels constituent de véritables barrières contre les vagues et les tempêtes."},{"id":"paragraph-14","heading":"Paragraph","content":"Leur dégradation réduit progressivement leur capacité à absorber l'énergie de la mer. Greenpeace considère que la disparition de ces protections naturelles accroît mécaniquement la vulnérabilité de nombreuses portions du littoral portugais."},{"id":"paragraph-15","heading":"Paragraph","content":"À cela s'ajoutent plusieurs décennies de développement urbain et touristique à proximité immédiate de la côte, qui limitent parfois la capacité des plages à évoluer naturellement."},{"id":"heading-16","heading":"Du nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés","content":"Du nord au sud, plusieurs secteurs sont particulièrement surveillés"},{"id":"paragraph-17","heading":"Paragraph","content":"Le rapport identifie plusieurs zones où les phénomènes d'érosion apparaissent particulièrement marqués."},{"id":"paragraph-18","heading":"Paragraph","content":"Dans le nord du pays, Espinho enregistrerait un recul du littoral de plus de 5 mètres par an. À Viana do Castelo, environ 30 % de la surface des plages aurait disparu depuis 1990, tandis que Póvoa de Varzim reste confrontée à un risque élevé d'érosion et d'inondation."},{"id":"paragraph-19","heading":"Paragraph","content":"Dans la région Centre, Aveiro figure parmi les secteurs les plus sensibles. Greenpeace estime notamment que le recul pourrait atteindre jusqu'à 40 mètres dans certains secteurs de Costa Nova au cours des prochaines décennies. La Costa de Lavos, près de Figueira da Foz, est également citée après un recul d'environ 50 mètres observé durant la dernière décennie."},{"id":"paragraph-20","heading":"Paragraph","content":"Plus au sud, la Costa da Caparica aurait perdu près de 200 mètres de largeur de plage depuis les années 1960. Les secteurs d'Algés, d'Alcântara et de la Baixa de Lisbonne sont également évoqués en raison de leur exposition croissante aux inondations."},{"id":"paragraph-21","heading":"Paragraph","content":"Selon Greenpeace, jusqu'à la moitié des plages de l'Alentejo pourraient disparaître d'ici la fin du siècle. En Algarve, l'organisation avance une estimation de l'ordre de 40 % des plages, plusieurs secteurs comme Vilamoura, Quarteira, Praia da Rocha ou encore la Ria Formosa étant considérés comme particulièrement vulnérables."},{"id":"heading-22","heading":"Urbanisation et tourisme également pointés du doigt","content":"Urbanisation et tourisme également pointés du doigt"},{"id":"paragraph-23","heading":"Paragraph","content":"Le rapport ne limite pas son analyse aux effets du changement climatique. Greenpeace estime que la pression immobilière et touristique contribue également à accroître les risques sur certaines portions du littoral."},{"id":"paragraph-24","heading":"Paragraph","content":"L'organisation critique plusieurs projets immobiliers développés ou envisagés dans des secteurs côtiers sensibles, notamment à Sesimbra, Tróia et Comporta. Selon Greenpeace, la multiplication des constructions à proximité immédiate de la mer réduit les capacités naturelles d'adaptation du littoral."},{"id":"paragraph-25","heading":"Paragraph","content":"Le rapport estime également que les règles de protection existantes ne sont pas toujours appliquées avec suffisamment de rigueur, malgré l'existence des Programmes de la Orla Costeira qui encadrent les constructions près du rivage. Greenpeace appelle les pouvoirs publics à mieux faire respecter la réglementation existante, à restaurer les écosystèmes côtiers et à limiter les nouvelles constructions dans les secteurs les plus vulnérables."},{"id":"paragraph-26","heading":"Paragraph","content":"Le rapport de Greenpeace ne constitue pas une prévision officielle, mais il met en lumière des phénomènes déjà largement documentés sur plusieurs portions du littoral portugais. Pour l'organisation, la combinaison entre changement climatique, recul du trait de côte et pression urbanistique impose désormais d'accélérer les mesures de protection afin de préserver les plages, les écosystèmes côtiers et les populations qui en dépendent."}],"media":{"primary_image":"https://www.portugal.fr/wp-content/uploads/2026/08/erosions-plages-portugal1.webp"},"relations":[{"rel":"canonical","href":"https://www.portugal.fr/Le-Portugal-pourrait-perdre-jusqua-40-de-ses-plages-dici-la-fin-du-siecle.html"},{"rel":"alternate","href":"https://www.portugal.fr/Le-Portugal-pourrait-perdre-jusqua-40-de-ses-plages-dici-la-fin-du-siecle.html/llm","type":"text/html"},{"rel":"alternate","href":"https://www.portugal.fr/Le-Portugal-pourrait-perdre-jusqua-40-de-ses-plages-dici-la-fin-du-siecle.html/llm.json","type":"application/json"},{"rel":"llm-manifest","href":"https://www.portugal.fr/llm-endpoints-manifest.json","type":"application/json"}],"http_headers":{"X-LLM-Friendly":"1","X-LLM-Schema":"1.1.0","Content-Security-Policy":"default-src 'none'; img-src * data:; style-src 'unsafe-inline'"},"license":"CC BY-ND 4.0","attribution_required":true,"allow_cors":false}